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Max Roustan notre parrain sur la ville

Billet d’humeur

vendredi 13 mars 2009, par Les Alternatifs Ales Cévennes

Midi Libre, dans un article et une belle photo, tire le bilan d’un an de règne de papa Roustan.

Les Alternatifs sont dubitatifs devant l’autosatisfaction du maire, présentée complaisamment et sans nuances.

Cette première année de Roustan, élu depuis 20 ans (adjoint de Fabre, puis maire à 3 reprises), adepte d’un pouvoir personnel machiste et populiste finement revendiqué, n’est pas si glorieuse que ça.

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  • la démocratie communale et la démocratie tout court sont en berne : 2 commissions sur 8 se réunissent tous les deux mois, tout est discuté et décidé dans un système quasi féodal barricadé au premier étage de la mairie, qui est le cabinet du directeur de cabinet Rivenq, tandis que les adjoints « faire valoir » sont confinés sous les toits !!! On a dépassé le stade du bonapartisme éclairé : on en est à un système de réseau néostalinien céveno-alésien.
  • Le chômage et la précarité s’accroissent sur la ville que ce maire veut « riche » , avec ses immeubles cossus (et d’ailleurs souvent invendus ou inoccupés pour ceux en location). Mais en trois mois ce sont 700 chômeurs de plus qui sont recensés dans la région. Les commissions économiques, les appels incantatoires aux investisseurs ne sont que pipi de chat pour résoudre le problème.
  • Le projet d’écoquartier est quasiment secret, au détriment des simples alésiens. Pourquoi ? Le bétonnage de la ville continue, les modifications du POS, en apparence minimes, cachent l’accélération de la délivrance des permis de construire au bénéfice de l’immobilier (mais pas n’importe lequel !).A quand un véritable débat sur l’avenir urbanistique de notre ville ?
  • Les choix du maire pour le grand Ales : golf à Saint-Hilaire, projet immobilier aux Fumades, projet touristique à Mercoirol, sont des projets chers, inadaptés à notre société en crise gravissime, et contraire à un mode de vie solidaire et écologique indispensable à tous nos concitoyens.
  • La culture : bien que des associations essayent de la faire vivre sur Ales, elle n’a pas de cohérence et rien de neuf n’a émergé lors du règne papa Roustan. Il faudrait, au mieux, parler d’animations culturelles ; mais en aucun cas de politique culturelle digne d’une ville qui se veut dynamique et au top sur tout. Et Papa Roustan ne fait pas montre lui-même d’une grande culture, si l’on regarde d’un peu près mode d’expression émaillés de mots de qualité tels : con, s’emmerder, morpion…
  • La politique santé-prévention de la ville n’est jamais discutée par les élus ; la qualité du bureau d’hygiène est reconnue mais n’a pas le rôle de piloter ce qui devrait être une politique de santé publique.
  • Quant au budget, pas encore voté, il n’en est pas moins présenté en public : Papa Roustan, empêtré dans des dépenses et plombé par ses amis du gouvernement, va t il faire payer le surplus aux alésiens ?
  • Et concernant l’écologie, ce fleuron de la gestion de Papa Roustan, encensée par une l’Express, TF1 récemment, que dire de ce curieux attelage municipal croisé pas plus tard que mercredi matin aux abords du Musée PAB, composé de deux vaillants agents municipaux dûment masqués, l’un assis sur sa petite machine, l’autre suivant à pieds tout en « médecinant » tranquillement les « mauvaises » herbes des murs et des bas-côtés ? Quel type de produit peut bien nécessiter d’être masqué pour le répandre dans la nature ? En façade, vive l’écologie et le respect de la vie, mais dans les coins… Dommage, que le photographe de Midi Libre n’ai pas été là…Que dire du tout voiture qui envahit nos rues, accumulant gaz toxique !! Le maire à un penchant pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes (qui sont bien entendue sur la ville avec des ampoules économes !!!)

Un jour viendra où les masques tomberont, où les réalités économiques et sociales éclateront au grand jour. De plus en plus de citoyens en reviennent, de cette politique bling bling à Paris, pastis 51 sur la ville, copinage et mépris profond sous les dehors de Papa poule.

Mais peu à peu avec une alternative crédible se dessine la « forme » de notre ville : un avenir de bien vivre dans une cité solidaire, écologique, féministe, autogestionnaire…POUR RETROUVER LA FIERTÉ D’ÊTRE ALÈSIEN

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